Art. 67 — La restitution et les dommages et intérêts

  La condamnation aux peines établies par la loi est prononcée sans préjudice des restitutions et dommages et intérêts qui peuvent être dus aux parties.   Le paiement de dommages et intérêts à la partie civile peut être imposé à celui qui est condamné par décision judiciaire du chef d'une infraction ou, le cas échéant, à la partie civilement responsable.    Lorsque la loi n'a pas réglé les dommages et intérêts, le juge en détermine le montant.   Lorsque les choses confisquées appartiennent à la partie civile, elles lui sont restituées. Les choses confisquées lui sont également attribuées lorsque le juge en a prononcé la confiscation pour le motif qu'elles constituent des biens ou des valeurs substitués par le condamné à des choses appartenant à la partie civile. De même, lorsque la confiscation porte sur une somme équivalente à de telles choses, le juge ordonne que cette somme dont le paiement doit être imputé sur les dommages et intérêts octroyés à la partie civile lui est attribuée.   Sans préjudice des dispositions relatives à la confiscation, le juge ordonne d'office la restitution des biens dont le propriétaire a été dépouillé ou l'attribution à celui-ci des biens ou des valeurs substitués par le condamné à ces biens. La restitution vise en outre à annuler les conséquences matérielles de l'infraction déclarée établie, dans le but de rétablir la situation de fait telle qu'elle existait avant la commission de ladite infraction.   Si la victime n'était pas encore constituée partie civile au moment de la prononciation de la confiscation portant sur une somme équivalente à la chose lui appartenant, elle dispose d'une créance envers l'Etat à concurrence du montant versé par le condamné en exécution de cette peine, qui sera imputée sur les dommages et intérêts octroyés ultérieurement.

Ancien ↔ nouveau

Pendant dans l’ancien Code pénal

Aucun lien avec l’ancien Code pénal n’est encore disponible pour cet article. Rechercher dans l’ancien Code →

Faits antérieurs au 1er septembre 2026 ?

Laissez Pro étayer quelle loi pénale est la plus favorable

Vous choisissez les articles et les faits vérifiés. Pro prépare la comparaison entre ancien et nouveau droit, avec des références aux sources, des contre-arguments et un mémo à conserver en PDF dans votre dossier. Vous appréciez et décidez.

  • Comparaison ancien/nouveau avec passages sources
  • Examen de la loi pénale la plus favorable et contre-arguments
  • Mémo en PDF

Nouveaux abonnés Pro Solo : 14 jours gratuits. Carte requise. Puis 49 € par mois hors TVA. Résiliez gratuitement avant la fin de l’essai.

Essayer 14 joursDécouvrez ce que fait ProComparer les abonnements
Vérification de la source (fichier, localisateur et empreintes)
  1. 29 FÉVRIER 2024. - Loi introduisant le livre Ier du Code pénal

    Classe de source
    Consolidation de travail officielle non authentique
    Repère
    HTML · #list-title-3 > a:nth-child(732)
    Passage source
    Texte 0–1856 · source 10–1866
    Fichier source
    sha256:d4cad54b2df0d5566993b5e876cdd3771158bf5928e77a0a3e1d736411065874
    Fragment de texte exact
    sha256:ddbdd004eb6116afb708ada40b3d95866e5b7c9cb54d3331f27f39c8c5645d9b
    Ouvrir la source officielle

Texte légal sourcé et outil pour professionnels ; pas un avis juridique. Vérifiez toujours la source authentique.